Details of the death of Princess of Lamballe  

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Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.
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Train wreck at Montparnasse (October 22, 1895) by Studio Lévy and Sons.

This page features details of the death of Princess of Lamballe. It is primarily focused on a gruesome detail of that murder, the mutilation of the pudenda of the princess and the wearing of it as a moustache by one of the rioters. The intimate body part is called "partie virginale" (virginal part) by Mercier and denoted as "nous en sortons tous" (we all come out of it) by Michelet.

In the words of Mercier

"when the Princess of Lamballe was mutilated in a hundred different ways, and the assassins had partaken of the bleeding morsels of her corpse, one of the monsters lui coupa la partie virginale et s'en fit des moustaches [cut of her virginal part and made it into a moustache]". [1]
--The Female Revolutionary Plutarch , Stewarton, ‎Lewis Goldsmith - 1805

The same excerpt can be found in Le nouveau Paris, volume 1, page 112, Louis-Sébastien Mercier:

"l'un de ces monstres lui coupa la partie virginale et s'en fit des moustaches, en presence des spectateurs saisis d'horreur et d'épouvante."

Full excerpt:

"Plusieurs voix s’élèvent du milieu des spectateurs et demandent grâce pour madame de Lamballe. Un instant indécis, les assassins s’arrêtent ; mais bientôt après elle est frappée de plusieurs coups, elle tombe baignée dans son sang, et expire. Aussitôt on lui coupe la tête et les mamelles, son corps est ouvert, on lui arrache le cœur, sa tête est ensuite portée au bout d’une pique, et promenée dans Paris ; à quelque distance on traînait son corps. Les tigres qui venaient de la déchirer ainsi se sont donnés le plaisir barbare d’aller au Temple, montrer sa tête et son cœur à Louis XVI et sa famille. Tout ce que la férocité peut produire de plus horrible et de plus froidement cruel fut exercé sur madame de Lamballe. Il est un fait que la pudeur laisse à peine d’expression pour le décrire ; mais je dois dire la vérité tout entière et ne me permettre aucune omission. Lorsque madame Lamballe fut mutilée de cent manières différentes, lorsque les assassins se furent partagés les morceaux les morceaux sanglants de son corps, l’un de ces monstres lui coupa la partie virginale et s’en fit des moustaches, en présence des spectateurs saisis d’horreur et d’épouvante."

In the words of Michelet

In the words of Jules Michelet from Histoire de la Révolution française:

Cependant, soit pour augmenter la honte et l'outrage, soit de peur que l'assistance ne s'attendrit à la longue, les meurtriers se mirent à défigurer le corps. Un nommé Grison lui coupa la tête ; un autre eut l'indignité de la mutiler au lieu même que tous doivent respecter (puisque nous en sortons tous) ; le barbare lui coupa ces parties sacrées ; ce pauvre mystère de femme, que les assassins eux-mêmes auraient dû voiler de la terre, ils le mirent au bout d'une pique et le promenèrent au soleil.
Hâtons-nous de dire que, de ces deux brigands, l'un fut plus tard guillotiné, comme chef d'une bande de voleurs ; l'autre, Charlat, fut massacré à l'armée par ses camarades, qui ne voulurent pas souffrir parmi eux cet homme infâme.
Ce fut une scène effroyable de les voir partir de la Force, emportant au bout des piques, dans cette large et triomphale rue Saint-Antoine, leurs hideux trophées. Une foule immense les suivait, muette d'étonnement. Sauf quelques enfants et quelques gens ivres qui criaient, tous les autres étaient pénétrés d'horreur. Une femme, pour échapper à cette vue, se jette chez un perruquier ; et voilà la tête coupée qui arrive à la boutique, qui entre... Cette femme, foudroyée de peur, tombe à la renverse, heureusement de manière qu'elle tombe dans l'arrière-boutique. Les assassins jettent la tête sur le comptoir, disent au perruquier qu'il faut la friser ; ils la menaient, disaient-ils, voir sa maîtresse au Temple ; il n'eût pas été décent qu'elle se présentât ainsi. Leur caprice était, en effet, d'exercer sur la reine ce supplice atroce et infâme de la forcer de voir le cœur, la tête et les parties honteuses de Mme de Lamballe, — ce cœur qui l'avait tant aimée.

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