February 7, 2010
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Sur les relations entre Marie-Antoinette et la princesse de Lamballe et leur supposé lesbianisme, on peut relever des commentaires du très peu fiable Pidansat de Mairobert dans les Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la république des lettres en France depuis 1762 jusqu’à nos jours de Bachaumont (1775), ou des pamphlets orduriers tels que les Fureurs utérines de Marie-Antoinette. Extrait de Fureurs utérines de Marie-Antoinette,jemme de Louis XVI, [Au manège, Et dans tous les Bordels de Paris. 1791 J, B.N. Enfer, 653, vers 149 à 179, p. 10 à Il. Alors parut Coigny, sous le plus joli frac; Polisson du matin, dont les femmes sont folles: Il paroît en chantant au lever de Toinon, Parle chevaux, plaisirs, toilettes, fariboles, Et sait plaire si bien, qu'il lui prend un téton, Après l'avoir sucé, plus bas il veut descendre. Toinon feint de donnir, Coigny se pennet tout; Se rend maître du lieu qu'on n'ose pas défendre, Baise le cul, la motte, & pour tout dire, fout. La reine à chaque coup légèrement riposte; Entr'ouvre une paupière humide de plaisir, La referme aussi-tôt qu'Amour se rend au poste Mars et Vénus mieux qu'euxjamais n'ont sçujouir. En fouteur vigoureux Cogny décharge l'ame, Toinon rend coup pour coup & ne peut résister, Par les plus chauds baisers elle prouve sa flamme; Et l'inondant de foutre, elle ose l'imiter. Par les noms les plus doux elle le récompense. C'est son dieu, c'est son tout, c'est tout ce qui lui plaît. Elle voudroit donner un dauphin à la France, Elle l'en prie en grace, & Coigny le lui fait. Par mille jeux lascifs ce cher dragon prélude, Il n'avait fait que foutre, avec précaution. Cette fois d'être honnête, il perdit l'habitude: Il prépare la voie, & la fout tout de bon. Quel triomphe pour lui! quels doux momens pour elle. Quel bonheur pour tous deux! Complaisante Toinon, Voluptueux Cogny, l'amour vous ensorcelle: Vous déchargez ensemble à perdre la raison, Vous êtes seuls au monde & foutez pour la France, Adieu le jeu du doigt, tribade Jule, adieu. .
One more self-portrait[1][2] by Lequeu
(Les Fouteries chantantes, ou les récréations priapiques des aristocrates en vie, 1791, BNF Réserve des livres rares)[3]
- "Then, too, the cultural production Torgovnick investigates seems oddly unrelated to questions of the actual production and reception of Leiris's autobiography. The critic bases her entire reading of Leiris Manhood (L'Age d'homme, 1939) on its "inspiring icon" in the form of Lucas Cranach's diptych Lucrece and Judith, reproduced on the book's cover (see GP 109). But although Cranach's diptych is indeed central to Leiris's autobiography, the original 1939 edition published in Paris by Gallimard does not reproduce the painting at all (it first appeared in the 1946 edition, where L'Age d'homme is preceded by the introductory essay, "De la littérature considérée comme une tauromachie"), whereas the 1966 Livre de Poche edition has on its cover a blown-up detail of Judith's torso, the gender of the headless figure, holding what seems to be its own head in its left hand, being ambiguous; and the 1973 Folio paperback edition depicts Judith as a semi-abstract playing-card figure, a kind of Queen of Hearts. (6) Indeed, the first time Cranach's Lucrece and Judith become, so to speak, Leiris cover girls is in the 1984 North Point Press translation by Richard Howard (a translation originally published by Grossman in 1968). And when the University of Chicago Press recently reissued this edition, North Point having gone out of business, the cover design and format were retained. --[4] by Marjorie Perloff
Voluminous and Billowing, Nollywood
genotzucht is hedonism or sensualism
