La Religion à l'Assemblée du Clergé de France  

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La Religion à l'Assemblée du Clergé de France, in which the writer depicted in dark colours the morals of the French bishops of the time (1762)

Full text

L A RELIGION, A L'ASSEMBLE'E 1

DU CLERGÉ DE ERANCE.

1 .- - .*. POEME. ,

4

EN FRANCE

chez les Libraires.

ftl D C C L X lIt

c -~, 1 1 > 1 le ,-

POEME.

La Religion descend au milieu de l'Assemblée dç Clergé, & dans son étonnement dit :

o

U suis-je ? Sont ce-là mes Docteurs , mes Prophêtes, Pe mes Oracks saints les divins Interprêtes, d'ICraël, les Ven g eurs doLes Pasteurs d'Israël, les Vengeurs dç

mes drojts ?

Quels Evêques, grand Dieu » que ceux que j'ap.

perçois !

Hélas ! font-ils Chrétiens ? l'est-on sans innocence ?

L'est-on sans charité , sans foi, sans pénitence ?

Prélats, on doit juger de l'arbre par ses fruits : Les von es, de quel germe ont-ils été produits ?

Il n'est que deux amours , l'un saint qui justifie i L autre impur & fouillé , partage de l'impie.

Ou prendre un,Juste ici , qui fidcle à ma loi M'aime, foit niort au monde , & vivant de la Foi ?

Dans vos Mitres , le fruit d'une intrigue profane Vous portez.sur vos fronts l'Arrêt qui vous condamne: Sur vos Thrônes sacrés mes yeux cherchent en.

vain Des Prélats dans ce poste élevés par ma main.

On traînoit autrefois les Saints âu rang suprême; Aujourd'hui l'on y court, on s'appelle soi-même.

Ou trouver un Pasteur prévenu par mon Choix, Qui de l'Episcopat ait redouté le poids, 'k' Et dont le premier pas ne foit point une chuté ?

Par des vœux criminels a l'envi l'on débute.

Un Siege est-il vacant que de regards sur lui ! - , La ~Croiie, eftroi des Saints, elt un don aujourd '; IHn.

L'ambition conduit au pied des Tabernacles i L'Adroite Simonie écafrte les obstacles.

Un Bénéfice au gré de l'avare Prélat Ne peut d'un si haut rang entretenir l'éclat.

An lieu de cultiver le champ , on le ravage, Au mépris de mes Loix l'Eglise est au pillage. Dans le sacré Bercail , infideles l'asteurs, Guidés par l'intérêt, vous n'entrez qu'en volcuis.

C'est du sang des brebis que vous êtes avides : Sous leur peaux vous cachez des projets hdmï?

cid es.

Vos trésors ne font pas mes dons, mais vos larcins; Evêques à vos yeux, aux miens vrais aflaflins.

Usurpateurs des rangs où je vous vois paroître , Criminels , voulez- vous cesser enfin de l'être ?

Quittez ces ornements, qui n'en font pas pour vous.

Sous l'habit des Pasteurs on reconnoît les loups.

Elevés par orgueil, descendez par justice , Jamais grands à mes yeux que par ce sacrifïce.

Mais vos sombres regards prouvent en ce moment Que fous des chaînes d'or on s'aveugle aifemenc, Descendre , vous paroît une foiblefle indigne; Ce seroit, selon vous abandonner ma vigne , Sacrifier mes droits , tout perdre & me trahir ; Et vous n'êtes ici que pour me secourir.

Hé bien , qu'y faites-vous? Parlez , qu'en dois-je croire ? Réunis fous mes yeux, l'êtes-vous pour ma gloire î

[4]

Pourquoi s'envelopper dans un profond secret ?

Ah ! si de vos desseins j'étois l'ame & l'objet, Vous verroit-on, du jour redoutant la lumiere, Ne marcher qu'en tremblant fous l'ombre du mytfere ?

Le triomphe du vrai peut-il être le fruit De projets enfantés dans le fein de la nuit !

Qui se cache, est coupable ; on se montre sans crainte , Cuand de la vertu feule on présente l'empreinte.

-On pense , en vous voyant chercher des foutelreins , Que l'homme ennemi veille , & séme par vos mains.

Des Anges de Iumiere on vous dorme le titre, Pourquoi donc placez-vous un masque fous la Mitre ?

Si l'amour seul du vrai dirige vos pinceaux , Travaillez au grand jour, ouvrez tous vos bureaux.

Prouvez que vous marchez sur les pas des Apôtres ; jChrétiens pour vous , soyez Evêques pour les au- tres.

Cdf.. z de vous cacher ; qu'est-ce donc qu'un Prélat Qui n'est qu'un sel sans force , un flambeau sans éclat ?

¡ D'un Evêque apprenez l'alternative étrange; :' C'est toujours à mes yeux un monstre , ou c'est un Ange.

J'ai vû ce temps heureux , qu'ici la piété Ponoit dans votre état des fruits de sainteté.

Dignement appelles au divin Ministère les Pasteurs honoroient leur sacré caractère.

Grands par l'humilité , riches, mais en vertus, ( Hélas! jours florissants, qu'êtes-vous devenus? )

Ils pratiquoient mes loix , annonçoient mes oracles, Gagnoient par leur douceur , frappaient par des miracles, Ou jamais à la Cour; ou toujours Pénitens, Sans faste , & respectés , Evêques en tout temps.

A la voix de tels Chefs an marchoit sur leurs traces. 1 On leur a succédé, mais remplit on leurs places ?

Quel contraste jamais plus digne de mes pleurs ?

Ils n'aimoient que la Croix , vous n'aimez que les fleurs.

Les faux biens à leurs yeux n'étoient qu'un vil atome, Aux vôtres ceux du Ciel ne font qu'un vain fantôme, Peres des indigens , ils faisoient des heureux.

Rivaux des fiers Traitans, vous l'emportez sur cul, Tempérans , ils n'avoient qu'une table frugale , Et la vôtre gémit du luxe qu'elle étale.

Leur modeste vertu marchoit baissant les yeux: L'éclat de votre orgueil forme ria scandale affreux.

Dans mon Volume saint, dans les Ecrits des Peres, Ils puisoient nuit & jour d'abondantes lumieres.

Quel prodige aujourd'hui qu'un Evêque savant !

Pour vous des Livres saints l'étude est un tourment.

Ils prêchoient, & l'exemple appuyoit leurs ma- ximes; Muets pour le salut , l'êtes-vous pour les c-rirnes e Que vois-je dans vo's mains ? deux Décrets pleins d'horreurs , Que l'Enfer contre moi vomit d'ans ses' fureurs, Dont dans Rome payenne, au pied d'un Dieu de plâtre, - - -

A~ Ss, ravlon- bk clÎt rOtlgl ï'Idolâtre- ?

Ouvrages ténébreux , qui renversent ma Loi , ,'

Bouleversent l'Eglise, infulrcnt à sa Foi; L'un , tissu monstrueux d'affreuses calomnies , L'autre, germe fécond d'abfurdiés impies ; Couple impur, digne fruit d'un Monstre décoré D'un nom par le Ciel même en tremblant adore.

Quel Monstre! C'est un homme existant en cent, mille ,

De tant de corps divers seul & puissant mobile 9 > Qui rival du Très-Haut, sans paroître , dt pat"- tout, Embrasse 1 Univers de l'un à l'autre bout, N'occupe qu'un seul point, & gouverne la terre N'a qu'une plume en main, & lance le tonnerre,.

Traîne un vil vêtement,& foule aux pieds les Rois, Maîtrise les esprits, & les corps & les loix.

Jaloux de mon triomphe, embelli de mes charmes, Ce Monstre contre moi tourne mes propres armes.

Pour m'ôter la parole , il emprunte ma voix ; Pour renverser mon thrône , il prend en main la Croix.

Sa Politique habile appelle l'ignorance.

S'empare adroitement des clefs de la Science ; En prêchant l'Evangile, en altere l'esprit , En couronnant mon front, le fouille & le flétrit j Des faintes vérités empoisonne la source , Aux plus noirs attentats s'enhardit dans sa courses Profctit toute vertu, qu'il voit d'un œil jaloux, Consacre toute horreur qui fert bien son courroux ; D'un tas d'impiétés, qu'avec art il exhale , Infecte ma Doctrine, inonde ma Morale ; RemFe vers la grandeur par d'indignes détours; Du poignard , du poison achete le secours ; Fait un devoir du crime , un jeu du sacrilege , Change en Théâtre un Temple, en Sodome UQ College,

L 1 1

Infante &. canonise un systême crnei.

Qui profane, ensanglante & le Thrône & l'Autel, Divinise les fruits d'un honteux faratifme , , Sur les débris de tout s'éleve au despotisme ;

Enfin, par un concours d'incroyables forfaits , Aux témoins étonnés fait douter s'ils font vrais.

Tel est ce Monstre : hé quoi! Ministres de mon culte Vous, Organes da Ciel, que sa Terre consulte, Chefs de mon Sanctuaire, appuis de ma grandeur, Qui vantez sur vos fronts le Sceau de ma faveur, Malgré tant de bienfaits , au Monstre qui m'ou- trage , Ingrats, Vous présentez un sacrilege hommage.

C'est votre Idole. Envain tout parle contre lui.

Vous foulez tout aux pieds pour lui servir d'appui.

Vous oubliez honneur, fidélité, prudence , Dignité, bonne foi, ferments, gloire, décence3 Contents, si mon Rival accepte votre encens, Quel esprit de vertige enivre ainsi vos sens ?

Je pensois qu'éblouis par de vaines chimeres , Eblouis par l'éclat des vertus mensongeres , Vous preniez pour moi-même un Rival odieux : Insensés , qu'ai-je omis pour defliller vos yeux ?

Du fond d'un. Sanctuaire où j'habite moimême,de Où le nom de Justice orne mon Diadême, Où , la balance en main, je pese les Mortels 9, Espoir des Innocents, effroi des Criminels, De-là j'ai fait partir mille voix redoutables De l'elprit qui m'anime , Oracles respectables j L'Univers étonné se rcveille à ce bruit; le Monstre s'en émeut , la France en retentit.

La main de ma Justice ôte aux yeux de l'Europe le voile dont le Monstre avec art s'enveloppe : Quel changement subit ! l'Imposteur dépouillé Laisse voir mille horreurs dont fan sein est souillé.

Usure , meurtres, vols, calomnies, homicide; Parjure, sacrilege, infâme Régicide.

Quel amas de noirceurs fous des dehors brillants!

L'illusion , Ptélâts, cesse enfïn : il est temps ; Parlez ; que pensez-Vdus du Rival que j'abhorre ?

le moade est décidé : balancez-vous encore ?

le masque est arraché : les faits font évidenrs.

Qu'entends-je ? confondus par des trairs si frappants , Sourds aux cris de l'honneur, au cri de la justice, N'opposant aux raisons qu'un aveugle caprice y ID Respectons, dites-vous, un Corps si glorieux, ~» Nécessaire à l'Eglise , a l'Etat précieux"

Quel langage ! Dans vous est-ce fureur, ~folie, Ivresse, aveuglement, faux-honneirr, ~frénésies Quel bien tire l'Etat d'un amas de Brigands , Usurpateurs hardis, dangereux Intrigants ; D'un Despote étranger adorateurs serviles , Des légitimes Rois contempteurs indociles ; Sujets , pour profiter des droits des Citoyens, Etrangers, s'il s'agit d'en brifer les liens ; Ne prenant dans l'Etat aucune consistance, Pour éluder des Loix la sévere Ordonnance; Espions, abufants du sceau le plus sacré , Si fhonneur de leur Secte y gagne an feu! degré; Avides pour le gain , sans foi dans le commerce, Vindicatifs, cruels, fitôt qu'on les traverser; Soufflants par-tout le feu de la division , Immolants tout au gré de leur ambition ; D'un air de preté coloranrs lenr vengeance Modestes par orgueil, traîtres par conscience ; Faux, parjures, ingrats, violants tous les droirs, Dépouillants les Sujets , aiTalfinants l'es Rois ; Portants le fer, le feu, la mort, ou des entraves, Par-tout où leur orgueil ne veut que des Esclaves i fanatiques , ligueurs , fourbes, seditieux ? H" Soat-ce là des Sujets à 1/Etat- gtécictu *

Le sont-ils à l'Eglise, où leur funeste rage Depuis deux siécles souffle un feu qui la ravage ?

N'est-ce pas fous leurs coups que je vois tous les ans,

Ou toirber mes Autels , ou périr mes Enfants?

J'aimois un Inftitut , ils l'ont frappé du foudre : J'avois un saint asyle , ils l'ont réduit en poudre.

Je régnois en Sorbonne , on y suivoit mes loix: L'Erreur m'attaquoit-elle ? on y vengeoit mes droits.

Ces furieux armés d'une insolente audace, M'ont chassée, & j'y vois un Squelette à ma place.

Au sacré Tribunal des Guides éclairés Ramcnoient fous mes loix les troupeaux égarés.

De mes Rivaux jaloux je vois la troupe indigne, S'emparer de mes clefs , & détruire ma vigne.

j'avois j pour m'annoncer, des Interpretes saints: Je ne vois, j'en rougis, qu'orgueilleux baladins, Qui d'un style profane énervant mes maximes , Souillent mes vérités , ernbellilfent les crimes.

Sous des sages leçons je voyois autrefois les dociles enfants se former à ma voix : De profanes Mentors l'impudique cabale Ne leur ouvre aujourd'hui qu'une école fatale, Où leurs ccturs ne puifants que l'amour des plaisirs , Ne prennent déformais pour loix que leurs desirs.

Le Clergé dans Paris , formé fous mes auspices » Ornoit mon Sanctuaire , & faisoit mes délices 5 Quel spectacle aujourd'hui ! des Prêtres séducteurs, De mes mystères saints hardis profanateurs, Se jouant de l'Autel, troupe vile & vénale , D'un Peuple corrompu l'opprobre & le scandale t Pour comble de malheurs dans ces jours je ne vois Qu'une funeste ardeur pour ébranler la Foi

• » M i ., 1

[10] Í

Ivre d'un vain orgueil , bravant jusqu'au toa* nerre, le Déisme ufurpanc l'empire de la Terre , Vante de la raison le triomphe éclatant, Et rie jette sur moi qu'un regard in fultanr.

Affreux renversement , triste métamorphose ?

Prélats, ouvrez les yeux, vous en verrez, la cause.

Depuis le jour cruel que le Monstre fatal Fitéclorré a Lisbonne un systême infernal, Et que des bords du Tage aux rives de la Seine , L'insolent Molinisme osa traîner fà chaîne , De ce malheureux jour je date mes malheurs , Et ne fais qu'arroser mes Fastes de mes pleurs.

A ma douleur extrême où chercher un remede ?

Témoins indifférents du malheur qui m'excede, On ne vous voit d'ardeur que pour en triompher j, Vous irritez un feu qu'on eli prêt d'étouffer.

Comment juttifier cetre horrible conduite ?

Peut être est-ce foiblesse , & la Secte hypocrite Dans sa chute annonçant de plus puissants efforts , Vous prévoyez sa haine, & craignez ses transports.

Lâches, ces sentimens feroient-ils donc les vôtres ?

Etes-vous , pour tromper , fucceffurs des Apôties ?

Evêques , apprenez votre premier devoir, C'est d'inspirer la crainte , & de n'en point avois.

Défenseurs de la Foi, chefs du Christianisme, En traits de feu marqués au coin de l'Héroisme , Grands au fein de la paix, plus grands dans les combats, Vous devez , sans pâlir, braver jusqu'au trépas.

Que l'Hydre se reléve , hé bien , c'est votre gloire.

Pouvez-vous sans combats mériter la victoire ?

L'honneur de votre rang tant de fois avili Demande un tel retour pour se voir rétabli.

LLlJ Mais quelle est votre erreur sur l'impuissante Secte.

Est-ce au lion superbe à fuir devant l'insecte?

Que vous connoissez peu votre prix & le fiçn !

Foible même avec vous , sans vous elle n'est rien : Son fort dans ce momept dépend d'une parole.

Parlez , & le néant engloutit votre idole.

Vous tremblez ! hé : voyez , un simple Sénateur.

Quel opprobre pour vous ! devient mon défen- feur.

Attentif sur le Monfire, il l'approche , il l'attaque; Il démasque le fourbe , entrpuve le cloaque , D'où des plus noirs pGifons s'éléve la vapeur Qui doit de mon empire avancer le malheur.

A l'aspect du danger qui menace mon trône, Le vigilant Sénat d'un saint effroi frissonne; 1 Il prend le fer vengeur, & du Colosse affreux Disseque prudemment Içs membres venimeux.

Il vole à mon secours : c'est aux Dieux de la terre Au défaut des Prélats , de s'armer du tonnerre.

Frappé d'un coup mortel, le monstre chancelant, Prélats , à son secours vous appelle en tombant.

Quoi ! Vous le redoutez, tandis qu'il vous implore ?

Ce n'est plus qu'un cadavre, & vous tremblez en., core ?

Ciel ! Quelle honte, Allez , vifs prévaricateurs , Du Colosse expirant mendier les faveurs.

Que vous méritez bien , ambitieux Esclaves , De traîner sans rougir , de si nobles entraves !

Mes chaînes à vos yeux ne sont que d'un vil prix : Je prêche des faux biens un généreux mépris, L'humilité, la foi , des moeurs, la tempérance.

L'esprit de pauvreté, des fruits de pénitence : Ce font là mes liens ; ils vous font en horreur.

Hé bien ! de vos penchants fuivcz l'attrait flateur ;

[12] - Foulez aux pieds la foi, vivez dans la mollesse;Que les plaisirs chez vous se succedent sans cesse , Que votre faste étonne & l'Eglise & l'Etat : Rivaux des Grands du monde., effacez leur éclat: Au fein d'un doux loisir coulez des jours paisibles : C'est-là qu'est ma vengeance : ô menaces terril bles 1 1 Mais un esprit d'ivresse en dérobe le sens.

Sourds aux cris de l'honneur, soyez-le à mes accens : Ayez des yeux sans voir; écoutez, sans entendre» Vous dédaignez mes biens , j'ai droit de les reprendre.

C'en est fait, déformais vous vivrez sans remords..

Je retire mes dons, mon e sprit, mes trésors.

Je ne laisse chez vous qu'un phantôme frivole, Ouvrage séducteur de votre vaine idole , Propre à précipiter par un semblable fort Les Passeurs, les troupeaux, dans le puits de 1* mort.

Je laisse un beau dehors, mais ce n'est qu'une ,,' écorce,

tJn minifterc saint, mais stérile & sans force ; Quelques Elus, mais peu germe heureux 8c fc'* cond.

Mon espoir. Ah ! ce mot vous cache un Cen, profond.

Sous un bandeau d'acier votre ame est aveuglée: De vos crimee enfin la mesure est comblée.

Votre Arrêt s'exécute, insensibles Prélats, Vous l'avez fous les yeux & vous ne trembler

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